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Voyager en van : les 10 erreurs à ne pas commettre

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Voyager en van : les 10 erreurs à ne pas commettre
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Voyager en van : les 10 erreurs à ne pas commettre

Voyager en van est une aventure extraordinaire.

De plus en plus en vogue ces dernières années, la « vanlife » aime dépasser la notion de voyage pour se définir comme un mode de vie.

Chacun explore à sa manière les joies d’une vie nomade choisie mais qui se résume en un mot : LIBERTÉ.

Après plus d’un an de vie en van aménagé (6 mois en Australie et 6 mois à travers l’Europe) et le livre Drive Your Adventure, Elsa Frindik-Pierret et Bertrand Lanneau nous donne leurs conseils pratiques pour éviter les erreurs de non-initié et réussir votre road-trip.

Pour que ce voyage en van VOUS ressemble.

Kurth Kiln Australie - © Bertrand Lanneau

1. Partir avec le premier venu

Oh tiens toi t’as l’air sympa, si on partait en roadtrip ensemble ?

Tout d’abord, sachez que voyager en van impose une certaine proximité qui peut s’avérer compliquée. Dans cet espace exigu, la chambre est également la cuisine mais aussi la salle de bain. Donc, ces quelques m² sont à partager 7j/7 et 24h/24 avec votre compagnon de route.

Votre voyage entier est défini par vos choix mutuels. Si le quotidien n’est que concessions et frustrations il sera difficile de profiter pleinement des joies de la vie en van. Et quel dommage !

Ensemble, questionnez-vous sur vos objectifs et vos attentes de ce voyage.

Quelles sont vos envies et vos intérêts ? Êtes-vous plutôt activités outdoor et sports extrêmes ? Ou d’avantage plage et farniente ? Recherchez-vous les rencontres et la fête ? Ou bien le calme et l’ introspection ? Quelles sont vos habitudes en termes de confort, d’hygiène, de cuisine ?

Si vos points communs sont plus nombreux que vos différences il semblerait que vous ayez trouvé un très bon partenaire pour voyager en van !

Mais est-ce le partenaire idéal ? Vous ne le saurez vraiment qu’une fois sur les routes.

Notre conseil au quotidien : CO-MU-NI-QUER ! Dans un espace si confiné les émotions sont démultipliées. On vit plus fort, plus vrai, sans filtre. Alors, pas de « non-dit » car dans 5m² ils finissent par ressurgir. Osez exprimer votre ressenti et les drames seront évités.

Il est donc primordial de trouver LA personne avec qui partir. Surtout si c’est pour une longue période. A vous de former ce bel équipage avec des valeurs communes, et avec qui la communication est simple pour s’épauler mutuellement.

A vos répertoires, vous pouvez commencer le casting.

Gorges de Gorrupu, Sardaigne - © Bertrand Lanneau
Gorges de Gorrupu, Sardaigne - © Bertrand Lanneau

2. Négliger sa monture

Quelle merveille ce vieux combi VW flower power, et il est vraiment pas cher, quelques coups de pinceaux et c’est parti !

Et si vous preniez quelques minutes pour vous poser les bonnes questions ? Le véhicule que vous choisirez sera la clé de voûte pour ce qui est de voyager en van, en conséquence, il ne faut pas négliger ce choix.

Location ou achat ? Faites vos calculs et ficelez bien votre budget pour sortir gagnant. Pour un véhicule quasi neuf et sans prise de tête la location sera surement préférée. Mais si vous voulez voyager en van, ou bien y vivre, pendant plus de 2 mois vous rentabiliserez davantage un achat de véhicule et vous aurez la possibilité de le revendre à votre retour.

Le type de véhicule dépend du nombre de passagers à loger évidemment mais aussi de la nature du voyage que vous envisagez, de votre destination et de votre besoin en confort. Certains partent en road-trip en 205 et d’autres en semi-remorques ! Le souhaitez-vous déjà aménagé ? Ou l’aménager vous-même ? Quelles options vous semblent essentielles ? 4 roues motrices ? Automatique ? Quelle assurance ?

Prenez le temps de bien le choisir car il sera soit votre meilleur ami ou probablement le boulet que vous aurez à traîner.

Il est une part intégrante de votre équipage et de votre aventure. Il vous logera, vous nourrira et surtout vous conduira vers de nouveaux horizons. De plus, pensez à lui donner-lui un petit nom, ça lui fera plaisir !

En attendant, on vous présente Patrick ci-dessous !

Elista, Grèce - © Bertrand Lanneau
Elista, Grèce - © Bertrand Lanneau

3. Préparer son itinéraire au virage près

Comme elle est jolie cette carte que vous avez réfléchie, tracée, calculée. Vite, vite, avant que vous n’y passiez trop de temps nous vous arrêtons ici avant que vous partiez voyager en van.

Il est vrai qu’il faut se préparer un minimum et étudier les cartes et les guides des pays que vous souhaitez traverser. Cependant partir en pensant que votre chemin est tout tracé est une utopie. Il ne faut pas oublier que des imprévus arriveront.

Voyager en van est chaque jour une nouvelle aventure.

Grâce à ce type de voyage ou de vie, vous apprendrez à vivre avec les éléments, à dépendre de l’instant présent et à vous laisser guider au fil des rencontres qui en entraînent parfois d’autres.

Un spot incroyable qui vous retient une nuit de plus ? Ou une panne qui vous oblige à ralentir ? Un imprévu financier qui vous force à trouver des solutions à court terme ? Des conseils de locaux qui deviennent votre chemin ? De toute évidence, tout peut arriver. Même avec un itinéraire très bien ficelé, quand vous voyagez en van, les aléas de la route vous surprendront et laissez vous surprendre !

Nous vous conseillons de dessiner les grandes lignes, de prévoir à minima le nombre de pays ou de régions que vous souhaitez traverser, d’anticiper les distances en vous limitant à 300km par jour, de marquer vos « incontournables », et de vous noter quelques « check-point » mensuels si cela peut vous aider à garder un cap.

Vous ne pourrez pas tout faire ou tout voir. Grâce à ça, vous apprendrez à lâcher du lest. Vous trouverez alors doucement votre rythme de croisière et saurez profiter des beautés de la vie en van.

Ile de Skye, Ecosse - © Bertrand Lanneau
Ile de Skye, Ecosse - © Bertrand Lanneau

4. Prendre trop d’affaires

Ah ça je le prends, ça pourra toujours servir !

C’est LA phrase qu’on a tous dit une fois au moment fatidique de faire sa valise et de se préparer à partir en voyage.

L’avantage de voyager en van c’est que vous pouvez prendre bien plus qu’une valise mais ce n’est pas une raison pour se lâcher sur le volume d’affaires à emporter avec vous ! Votre espace de vie est réduit et il ne faut pas trop l’encombrer. Quoiqu’il en soit vos rangements sont limités et ils définissent d’eux mêmes le stock d’affaires que vous pouvez prendre.

Il faut faire des choix.

Pour vous aider nous vous conseillons de séquencer vos affaires.
1) Selon les besoins primaires de voyager en van. Avec quoi je :
– conduis,
– mange,
– dors,
– me lave,
– vais aux toilettes,
– range et nettoie le van.

2) Puis selon vos besoins secondaires. Avec quoi je :
– m’occupe,
– m’amuse.

Et oui, voyager en van n’est pas que survie, alors n’oubliez pas les accessoires nécessaires à votre bien-être et à vos passions.

Pour les vêtements, une base de sept tenues toutes saisons confondues est suffisantes. Vous verrez qu’on va au plus rapide et au plus confortable. La seule chose à prévoir en plus grand nombre sont les sous-vêtements, une bonne dizaine chacun en cas de laverie tardive.

Petit à petit en remplissant votre van vous réduirez votre valise pour ne garder que le strict minimum. Aidez-vous avec votre compagnon de route, vérifiez de ne pas avoir pris trop de doublons dans vos valises respectives.

Vous apprendrez à vivre avec le nécessaire et à vous en contenter. La « sobriété heureuse » comme le dit Mr Pierre Rabhi !

© Muriel VDB
© Muriel VDB

5. Faire de l’hygiène sa préoccupation n°1

Combien de douches prenez vous par semaine ? Comment allez-vous aux toilettes ? Et les problèmes de filles on en parle ?

Ce sont des questions qui reviennent souvent et c’est légitime car il s’agit de problématiques quotidiennes. A chacun ses priorités !

Nous l’avouons, nous ne prenions pas beaucoup de douches. Mais nous avons rencontré des « vanlifers » qui en prenaient tous les jours. Beaucoup de solutions existent : installer une douche à l’arrière de votre camion, accrocher une douche solaire, emprunter les douches chaudes d’un camping, d’une piscine municipale ou d’une station service, ou encore utiliser la méthode bassine/gant.

Pour les problématiques féminines et/ou pour aller aux toilettes c’est pareil, vous pouvez utiliser les WC des lieux publics, restaurants, bars, campings… Mais quand vous êtes installés sur un spot superbe paumés au fin fond de la forêt, c’est le retour aux sources et aux pipis et cacas sauvages ! Lampe frontale, petite pelle et rouleau de PQ seront vos alliés.

« Tout cul vu n’est pas perdu » paraît-il. Faites en votre devise ! Les premières fois peuvent être bloquantes mais quand on a pas le choix on s’habitue vite, et on prend même goût aux « pipi avec vue » !

La coquetterie aussi a tendance à se faire la malle avec les kilomètres parcourus. Vos priorités évolueront certainement. Manger, boire et dormir passent souvent avant votre style vestimentaire. Les laveries sont rares alors on porte ce qu’on peut, et c’est souvent la même chose. Seule la météo détermine le choix des vêtements le matin. Que vous passiez du bon temps bien habillé ou pas ne changera pas vos souvenirs, promis !

Praia de Arrifana, Portugal - © Bertrand Lanneau
Praia de Arrifana, Portugal - © Bertrand Lanneau

6. Manquer d’organisation

Ranger ? Mais pourquoi faire ?! Je suis en vacances après tout !

A chacun sa maniaquerie, à chacun sa vision d’un van rangé. Notre expérience de la vie en van et les échanges avec d’autres « vanlifers » mènent souvent à la même règle d’or : « Chaque chose à sa place et chaque place a sa chose ».

Votre maison sur roues est petite mais multi-fonctions. Comment s’y retrouver entre les affaires de cuisine, de couchage, d’orientation ou d’hygiène toutes stockées aux mêmes endroits ? Les premiers jours sont déterminants dans votre organisation. Vous réaliserez vite que tel objet a besoin d’être plus accessible alors que celui-là que vous aviez mis bien en évidence n’est finalement pas utilisé si souvent que cela. Une routine va vite s’installer.

Le fait d’être dans un espace confiné vous oblige à optimiser vos rangements et votre organisation. Plus l’espace est petit, plus le bordel s’installe vite. Il faut stopper le désordre avant qu’il vous envahisse.

Par exemple dans notre van, après telle ou telle occupation nous rangions rapidement le matériel utilisé en conservant toujours la même organisation afin de s’y retrouver facilement. Nous faisions la vaisselle dès le repas terminé pour éviter l’accumulation, les odeurs et le manque de place. Et nous passions un coup de balayette à chaque descente du van pour éviter le sable ou la terre qui s’invitent dans les draps.

Nous ne sommes pas aussi maniaques dans un logement standard mais dans un van il est important de garder ce rythme pour optimiser son temps et l’espace. Rien n’est plus agaçant que de chercher le rouleau de papier toilettes des heures parce qu’il n’a pas été remis à SA place.

Tout est une question d’habitude. A vous de trouver la vôtre !

Capo Mannu Sardaigne Bertrand_Lanneau
Capo Mannu, Sardaigne - © Bertrand Lanneau

7. Garder son rythme habituel

« Métro, boulot, dodo » c’est fini !

Vous entrez dans une faille spacio-temporelle qui n’est plus régie par les mêmes lois.

Chaque jour est différent. Vous ne savez pas qui vous allez rencontrer, ce qu’il y aura dans votre assiette ni où vous allez atterrir. N’essayez pas de garder votre rythme de vie habituel et votre routine à heure fixe, il va falloir s’adapter !

Voyager en van est une adaptation quotidienne. L’environnement, la culture, la langue parlée, la gastronomie, la météo, l’ambiance, les gens, les imprévus, tout n’est qu’adaptation.

Nous ne pouvons que vous conseiller de vous laisser aller. Arrêtez-vous quand une belle occasion se présente, abandonnez cette randonnée prévue si les intempéries l’empêchent, testez ce drôle de légume sur le marché du coin, repoussez à demain la douche du jour si aujourd’hui tout est compliqué. Soyez souples.

Vos journées sont orchestrées par les éléments.

Malgré tous vos efforts, le soleil ou la pluie décideront pour vous de votre programme. Il va falloir vivre au rythme des intempéries et se montrer malléable face à la nouveauté. Sans ce rythme « métro boulot dodo » c’est comme si le temps ondulait. Il s’étire parfois ou accélère soudainement. La notion de temps est à redéfinir.

A vous de trouver votre nouveau rythme et de donner un sens à chaque nouvelle journée.

Sous la pluie en Norvège - © Bertrand Lanneau
Sous la pluie en Norvège - © Bertrand Lanneau

8. Croire que tu vas dormir dans des lieux incroyables chaque soir

Trouver un coin pour dormir est l’une des préoccupations majeures du voyage en van.

Évidemment on recherche tous la perle rare. Mais la recherche du « spot à dodo » du jour peut être à l’opposer et se révéler être un calvaire. Quand on tourne depuis plus d’une heure sans trouver où se garer, qu’on se heurte à des barrières, à des habitations, à des endroits louches que la nuit tombe, les nerfs lâchent parfois.

Soit vous vous ruez au camping ou parking spécialisé le plus proche, si il en existe non loin de là. Soit vous capitulez et squattez le bord de route. Ce loin d’être agréable de ne dormir que d’un œil de peur qu’on vienne toquer à la vitre ou de se faire réveiller par les torches des policiers.

Voilà pourquoi il faut commencer sa recherche du spot parfait assez tôt.

Toutes les solutions sont possibles ! Vous pouvez fouiller dans vos cartes, chercher un chemin non balisé dans votre GPS, faire appel à des applications spécifiques, ou laisser une chance au hasard et à votre intuition.

Le « nightspot » idéal est :
– plat, pour ne pas rouler l’un sur l’autre en dormant
– discret, pour ne pas importuner les locaux
– agréable, pour se sentir bien
– doté d’une jolie vue, pour s’en mettre plein les yeux.

Dans ces moments-là, la vie en van prend tout son sens. Union avec la nature, paysage de fou, on savoure sa chance.

PS : Qu’importe où vous décidez de vous garer pour la nuit, soyez discrets en toutes circonstances et respectueux du lieu et de l’environnement qui vous accueille en ne laissant rien derrière vous (quitte à ramasser ce que les autres ont jeté…).

Transfăgărașan, Roumanie - © Bertrand Lanneau
Transfăgărașan, Roumanie - © Bertrand Lanneau

9. Oublier sa playlist

On the road again…. And again…

Partir plusieurs mois en van c’est se préparer à de longs moments sur les routes. Avec le temps et les kilomètres engendrés, conduire des heures devient presque ordinaire et fatigue beaucoup moins qu’au début. Meubler ces longues heures est une autre affaire.

Aussi sympa soit votre compagnon de route, en vivant ensemble 7j/7 et 24h/24 vous arriverez peut-être à court de sujet de conversation. Dans ces moments là, la playlist est cruciale. Ne la prenez pas à la légère !

Gratter sa guitare sur le siège passager n’est pas des plus confortable et à moins d’avoir un très large répertoire de chansons à fredonner, s’accompagner de musique vous sera d’une grande aide. La radio est également votre amie surtout quand elle fait découvrir des mélodies et des langues jusque là inconnues. Mais les publicités criardes et envahissantes tapent vite sur le système.

Votre playlist a cet avantage : elle propose des centaines d’heures de musique que vous aimez, sans coupure, sans pub, sans pollution sonore. Prévoyez un large choix (minimum 7000 chansons pour un long road-trip) et plusieurs sources de stockage. En cas de panne d’une source, l’autre prendra le relais.

Notre conseil musical : osez couper le son parfois. La musique accompagne, stimule, émeut mais le silence peut être d’or. Quand il reprend ses droits, il ne reste que le ronronnement du moteur et le paysage qui défile.

Imprégnez vous de ce plaisir d’être en vadrouille. Là où tout est possible, en musique comme en silence.

Sur la route, Danemark - © Bertrand Lanneau
Sur la route, Danemark - © Bertrand Lanneau

10. Se soumettre à son GPS

OSEZ !

L’autoroute est le chemin le plus rapide pour aller d’un point A à un point B. Mais est-ce ceci l’essence du road-trip ? On rate tous les points entres ces deux-là.

Voyager en van c’est voyager avec sa maison entière. Vous avez tout votre petit confort à portée de main. Vous pouvez aller, manger, dormir où bon vous semble. Vous êtes indépendants, libres. Libre de rester ou de partir. Libre de vos déplacements.

N’hésitez pas à faire des détours, vous n’avez pas d’horaire à respecter alors qu’est ce que ça change si ce n’est l’opportunité de vivre quelque chose de beau ? Au pire vous ferez demi-tour, au mieux vous aurez découvert un endroit fantastique. Et dans tous les cas vous en sortirez grandis, enrichis.

Aucun road-trip ne se termine comme prévu. Il n’y a pas de règle, pas de chemin pré-établi.

Votre compagnon de route, vos choix, vos envies, vos imprévus, votre curiosité, vos rencontres, votre goût de l’aventure voilà ce qui va tracer votre voyage en van. Les moments de grâce comme les galères vous appartiendront et feront de ce voyage en van un voyage unique et inoubliable. Faites que ce voyage vous ressemble et non pas à cent points reliés sur un GPS.

N’allez pas juste de point en point, bousculez vos habitudes, sortez de votre zone de confort. Provoquez l’aventure ! Osez demander, écouter, tester. Osez vous arrêter, vous questionner, vous malmener. Soyez spontanés. Osez l’être en tous cas !

Nous n’avons plus qu’une question : … vous partez quand ?

Quelque part en Norvège - © Bertrand Lanneau
Quelque part en Norvège - © Bertrand Lanneau

A propos du livre Drive Your Adventure.

Suite à un concours organisé par We-Van, nous avons été sélectionnés pour partir 6 mois voyager en van à travers l’Europe. 24 pays et 35000 kilomètres plus tard, on a sorti un livre qui s’appelle Drive Your Adventure, qui retrace cette magnifique aventure et que vous pouvez trouver partout.

Le livre donne des conseils sur comment voyager en van, des recettes locales, des récits de rencontres, des activités, des spots où dormir et pleins d’autres choses !

Drive Your Adventure en quelques chiffres :
– 24 pays traversés,
– 35.000 km parcourus,
– 27 traversées en ferry,
– 53 douches,
– 52 rouleaux de PQ,
– 11653 photos,
Et bien d’autres à découvrir dans le livre !

N’hésitez pas à nous envoyez des messages pour nous dire ce que vous en avez pensé !

Bonne lecture et à bientôt pour de nouveaux articles !

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Créateur de Vizeo.net, je suis parti réaliser mon rêve de faire le tour du monde en solo pendant un an. Durant mon voyage en sac à dos autour du monde, j'ai voulu partager ma passion à travers mon blog de voyage et mes vidéos....et depuis, je ne me suis jamais arrêté ! Mon but, vous montrer que c'est à la portée de tous et vous donner envie de partir à votre tour !

7 Commentaires

  1. C’est un plaisir de vous retrouver ici Bertrand et Elsa ! Très bon article et quelle justesse ! C’est exactement ça et on sait de quoi on parle 🙄. Merci !

    • Bertrand & Elsa Répondre

      Merci ! C’est un plaisir de savoir que vous nous avez lu ! Article en complément des votres ! 😉

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